L’exploitation sexuelle des ” réfugiées syriennes autorisée par les cheikhs de la prostitution

Le fantasme des jolies filles du Cham ( Syrie) continue, depuis des siècles, de hanter plusieurs Hommes Arabes.

Profitant de la grande détresse des réfugiées syriennes dans les camps de Jordanie, ces individus, sans foi ni loi, se bousculent aux entrées des tentes et autres conteneurs servant de refuges, pour acheter des filles soit pour quelques heures soit pour agrandir leur harem (voir vidéo).

 

Ces dépravés, profitent aujourd’hui du terrible désarroi de ces femmes et de ces filles, pour assouvir leurs plus bas instincts. Ils profitent et jouissent de cette situation qu’ils ont créée. Ils ont détruit un pays millénaire en déversant sur lui des hordes criminelles recrutées dans tous les pays.

12.000 jeunes filles syriennes forcées au mariage

En Egypte, c’est le Conseil national des femmes égyptiennes qui est monté au créneau pour dénoncer vigoureusement, l’exploitation sexuelle des ” réfugiées syriennes, en Egypte, par des mariages forcés et inhumains”. Quelque 20.265 réfugiés syriens vivent, en Egypte, et 5.833 d’entre eux sont arrivés, en février 2013. Il faut aussi rappeler que la plus part des réfugiés sont de sexe féminin.

Selon des médias égyptiens, les hommes égyptiens ont épousé, en 2012, 12.000 jeunes filles syriennes, dans des conditions “injustes et inhumaines”, ce qui fait de leur démarche “une véritable traite humaine”.

Le conseil rappelle la lettre envoyée par sa filiale européenne à “la personne du Président Morsi”, pour qu’il intervienne, directement, et mette fin à ces mariages “forcés et injustes”.

“C’est en échange d’une dote de 500 livres égyptiennes, (1 Euro = 8,70230 Livre) que ces jeunes filles se marient aux Égyptiens et ce phénomène est trop récurrent, dans les villes du 6 octobre, du Nouveau Caire, du 10 Ramadhane, et dans les provinces d’Alexandrie, de Al-Gharbiya, de Ghana, d’Al-Daghhaliya.

Le Conseil national des femmes égyptiennes dit, aussi, avoir expédié deux autres lettres au ministre égyptien de la Justice et à son collègue de l’Intérieur.

Les cheikhs de la prostitution

Une femme syrienne, victime d’un viol collectif que les muftis salafistes qualifient de jihad, par le mariage, s’est immolée. Ce drame s’est déroulé, dans le camp des réfugiés d’Al-Soleymaniyah, en Turquie, et les auteurs de ce crime, qui ont, également, violé les trois filles de la femme en question, étaient des salafistes afghans et syriens!

En Jordanie, un député a, clairement, réclamé la fin des mariages avec les réfugiées syriennes. “Il faut arrêter cette scandaleuse forme de prostitution, dans le camp Al-Zatari, et il faut que ce camp soit évacué, en Syrie” ajoute t-il.

“Al-Qods Al-Arabi” a, lui aussi, écrit, dans ses colonnes, le 29 mars dernier, que ces mariages, qui se font entre les femmes syriennes et les Egyptiens, sont un scandale.

Le journal évoque, par ailleurs, le cas terrifiant d’un salafiste, qui a emmené avec lui sa soeur de 13 ans, pour le jihad par le mariage ! “Au moins, 20 filles tunisiennes, se trouvent, pour ce même motif, en Syrie”.

Jad Allah Safa, auteur arabe, s’insurge contre ces fatwas criminelles, et qualifie les cheikhs, qui sont à leur origine, de cheikhs de la prostitution. “Une Umma, qui porte un regard-objet sur la femme n’a pas de dignité” indique t-il.

Hossein Ben Ahmad al-Saraji, un autre écrivain, dénonce, lui aussi, dans son article, ” le jihad par le mariage” en écrivant que “c’est une notion inventée par les salafistes, qui émettent ces saletés, au nom de l’Islam. Or, ces saletés nuisent de la pire des manières à notre religion et écornent l’image des musulmans, faisant d’eux des gens corrompus, vicieux, dépravés.

Mais le jihad est un acte sacré, qui se fait, pour Dieu, et sur Son ordre. Le jihad ne doit pas se faire, pour les pulsions, les passions, les instincts bestiaux. Si ces fatwas reflètent, comme ces cheikhs le prétendent, un ordre divin, qu’ils envoient leurs filles et soeurs faire ce jihad, en Syrie. En fait, c’est pour porter préjudice à l’Islam que ces cheikhs stipendiés émettent ces décrets abjects”ajoute t-il.

Notons enfin que le triste sort réservé aux femmes syriennes se fait au su et au vu du monde entier sans que les pays défenseurs des droits de l’Homme et si soucieux, en ce moment, du mariage de personnes du même sexe, ne lèvent le petit doigt.


Par Mourad Arbani

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